Samedi 12 juillet 2008
Par ce poème je veux rendre hommage à tous ceux et celles que la maladie ou le handicape laisse une empreinte!! et don notre société ne sait pas placer les mots, et que leur regard balaie de côté et parfois de façon irrespectueuse!!!


La beauté, c'est le Bonheur!

Leurs regards est un miroir qui t'afflige
Plus que le mal qui te pille.
Leurs pensées est une sentence qu'ils t'infligent
Plus que le mal qui s'éparpille.

Réussite ou échec, tant de doutes!
Un diagnostic qui te déroute.
Leurs visions qui te déboutent
Mets en toi cette âme qui t'absoute.

Miraculé, pas sans séquelle
Ta souffrance est plus émotionnelle.
Que l'on te voit comme un polichinelle.
Pour  battre ces yeux qui te harcellent
tu laisses ton coeur  faire l'étincelle
Et ton âme appelle
Ta voix à peindre des aquarelles.

Tu refuses toutes les  vignettes
Qui t'enfoncent dans les oubliettes.
Que notre société aime et qu'elle admette
Qu'il est temps qu'elle enlève ces étiquettes.

Tu te construis dans les épreuves,
Aux creux de ce coeur qui t'abreuve
D'amour! et qu'il promeuve
En toi, cette force toujours neuve!

A la douleur! tu réponds, adieu l'esthétique!
Ton bonheur est analgésique
De ta basse, guimbarde, violon sort une musique
Qui écume des sons féériques.

Comme un défi à ta vie ensorcelée
Je regarde tes réussites se multiplier.
Alors que tu devrais être frappé de cécité
Tes yeux s'abreuvent de couleurs endiablées.

De tes maux, aujourd'hui sortent mes mots!
précieusement, je t'ai brodé sur mon fuseau.
Aujourd'hui, tu voles comme l'oiseau,
Et pour toi, je me transforme en rameaux,
D'où, comme un chêne, tu t'élèves entre les ormeaux.


Kathy.C le 6/7/2008


Par katell - Publié dans : mes poèmes
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Samedi 12 juillet 2008
Hommage à Bagdad et à son pays meurtri, plongé dans l'oubli!!!


Green space, Red space

Green space, Arche de Noé, en guise d'embarcation,
Un petit coin de ton pays, au coeur de cette ville.
Les entrelacs austères entre les jardins sont altérations!
Au prestige d'un pays oublié, image ville!


Green space, enfermé au milieu de ces murs
Tigre, symbole de prospérité en est le vestige.
Pour vous siège, pour eux symbole, pour ce pays quel futur?
Welcome! dans l'inaccessibilité donne le vertige.

Red space est le reste du pays où règne l'enfer
Les chiens changés en chars et en armes,
Les enfants transformés en mercenaires,
Les maisons, converties en check-points que rien ne désarme!

International space, science de l'insigne,
Un sésame loin des contes,
Un badge qui vous résigne
A ouvrir les portes qui se confrontent.

Green space, aux petites boutiques criblées de balles,
Sans elles, en mastiquant ton chewing-gum, tu te croirais au pays!
Femmes, 4X4, supermachés, space bien inégal.
Monnaie, Pizza Inn, Subway, soignent ton mal du pays.

Red space, à quelques mètres de ton Arche
Femmes voilées, dos voûtés marchent
Autour de ton space,d'où tu n'es jamais sorti.
Ce qui t'enlève toutes idées de leurs ressentis.

Kathy.C 4/ 7/ 2008



Par katell - Publié dans : mes poèmes
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Jeudi 26 juin 2008
une réflexion sur le vieillissement, après l'avoir côtoyé professionnellement pendant 18 mois, moi qui toute ma vie est travaillé dans les débuts de la vie!!!!
la vie est un pont entre la naissance et la mort, la première partie  monte; et combien on  pédale de toute son âme  pour arrivé vite voir la haut !!! lorsqu'on y arrive on commence à se servir des freins pour descendre l'autre versant le plus lentement possible!!!


Vieillir!!

Elle a traversé les ans,
En sillonant, la forêt.
Rêvant, d'atteindre la clairière
Respirer, les parfums de la vie,
Vibrant, de tout son corps, sans regarder derrière.

Saisissant les évènements,
Menaçant, parfois ses étés, sans égards.
Gardant, l'espoir de trouver le repos,
Posant, sa tête sur son épaule,
Leurrant  ses cheveux blanchissant.

Romançant de temps en temps, sur les marques du temps
Temporisant, ses effets inexorables
Blessant son être, déserté d'endurance et de force,
Forçant, à voir sa jeunesse la quitter.

Ternit par des regards respectueux,
Eux! qui la tiennent à l'écart.
Écartant, progressivement, sa place du coin du feux
Feuilletant ses secrets impudemment.


Mentant, sur sa beauté déshérité
ternissant son veille!
Vieille! elle l'est, mais en a jamais rêvé.

Vivant, de sa mémoire, quelques miettes,
Teintant le reste de sa vie en gris
Grignotant, de son amour, les restes
Tel est son sort! voulant pousser un  cri,
Crier à la vie comme un écho!!

Kathy.C 25/10 2007





Par Ilithy - Publié dans : mes poèmes
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Lundi 23 juin 2008















Par Ilithy - Publié dans : mon monde animal
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Lundi 23 juin 2008
Mes Chats

Chacun votre histoire
Pour un même désespoir.
A la recherche du bonheur
Qui n'était qu'un leurre.

Sphinx, aussi puisant que doux
Oeil de lynx, regard malin,
N'allez plus courrir le guilledou
Venez vous blottir en mon coeur pralin.

Félins indépendants, aimant le silence,
Corps frileux, blottis au coin du feux.
Chasseurs d'expérience,
Déposant vos offrandes, fiers et glorieux.

Ronronnant sous mes caresses,
J'éloigne votre détresse
Que d'amour vous donnez
A une amoureuse passionnée!

Kathy.C 29 Octobre2007

Par Ilithy - Publié dans : mes poèmes
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Jeudi 19 juin 2008
Bel Oiseau


Ô! belle mouette
Toi qui veilles sur ces vedettes,
Je t'offre ces quelques miettes
Pour retarder ton envol, que déjà je regrette.

Je voudrai tant, être une elfe,
Sur ton dos je prendrai mes ailes.
Sur tes plumes fragiles comme des airelles,
Le ciel me dévoilerai ses merveilles.

Planer sur cette ville,
en lui volant ses secrets.
Guetter le poisson qui frétille
En essayant de rester discret.

Merci, bel oiseau pour ce voyage,
Je te laisse à tes nuages.
J'aime ton langage
don la pureté m'engage!!
Kathy.C


Par Kathy.C - Publié dans : mes poèmes
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Jeudi 19 juin 2008

j'aime cette ambiance, être enrobée dans la brume matinale!!  la photo fige l'instant présent, la plume pose mes émotions!!





Par Ilithy - Publié dans : Mon pays!!!
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Mercredi 18 juin 2008
Les nuits pour Sarah

Cette poussière qui illumine la voûte céleste
Tout ce que l'on croît être des étoiles.
Dans la nuit formant un voile,
Sont les fées chassées du monde terrestre.

Étincelantes  tel des pierres précieuses,
Veillez sur son sommeil,
De votre présence lumineuse,
Endormez la comme une berceuse.

De votre âme bienveillante,
Guidez la dans un voyage organisé.
De votre poussière scintillante
Protégez ses nuits d'un voile de satin.

Jouant à cache-cache avec la lune
Caressez-la de votre souffle magique.
De ce souffle plus doux qu'une plume
Emportez-la dans des nuits féeriques.

Kathy.C

Par Ilithy - Publié dans : mes poèmes
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Mercredi 18 juin 2008
Je vous présente ma petite Fée SARAH née au coeur de Brocéliande par une nuit de Novembre 2007

...Apparaissantes doucement, sans bruit,
Créatures d'enchantement, Fées, Elfes, Lutins,
Je vous imagine sucré comme des fruits,
Couvrez ses nuits d'un voile de satin.....





Par Ilithy - Publié dans : mon monde
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Mardi 17 juin 2008
un monde que j'aime, ses belles  vagues, on fait de moi une rebelle!!!



VAGUES
 

                  Vagues scélérates sensation magique,
                                                                     Come une danse folklorique,
                                                                     Evoluant dans un monde solitaire.
                                                                     Surgissant, comme un mur devant les navires!
                                                                     Pour te fracasser sur leurs coques sans regrets.
                                                                     Ton mouvement tissant de beaux rouleaux!!
                                                                     Qu'on imagine aussi lourd que des bouleaux!
                                                                     T'en servant à sculter les rochers,
                                                                     Dégageant une étrange sérénité.
                                                                     Voltigeant, tourbillonant au milieu de l'océan,
                                                                     Tu restes maitresse de tes mouvements.
                                                                     Toujours grande séductrice,
                                                                     Tu sais diriger ta houle.
                                                                     Attirant les surfeurs,
                                                                     Pour quelques heures de flirt,
                                                                     Ecoutant les secrets,
                                                                     De ces maitres de la glisse.
                                                                     Au touché de leur planche, tu deviens déesse,
                                                                     Pour une caresse informelle au sommet de ta crête.
                                                                     Restant toujours une énigme,
                                                                     Tantôt berceuse, rêveuse et donneuse,
                                                                     Devenant sans prévenir assassine.
                                                                     Offrant des courbes généreuses,
                                                                     Pour le bonheur d'un objectif,
                                                                     Pour qu'il te fige dans l'éternité.
                                                                     Nous aimons te souvenir,
                                                                     Mais tu détestes le prestige.
                                                                                Kathy.C












                                                                      
Par Ilithy - Publié dans : mes poèmes
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Ma sensibilité qui donne des m

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  • ilithy.katell
  • : Femme
  • : 04/08/1959
  • : vannes
  • : danse traditionnelle
  • : Ma sensibilité qui donne des mots à mes émotions Et ces mêmes mots apaisent mes maux Des maux qui naissent par trop de passion Que je ne laisse jamais aller à la dérision Kathy.C

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