Samedi 2 août 2008
Poème écrit pour ma petite soeur, qu'un cancer m'a volé en neuf mois. Alors qu'elle se débattait pour avoir un enfant! les neufs mois de bonheur, se sont transformer en  neuf mois de malheur!!
elle  me  manque toujours autant

Départ d'une Fée

Une neige en cette fin de février, paralysant
Le paysage encore endormi et figée par le froid.
Le soleil despotique à son zénith apparaissant,
S'imposant sur la plaine morne comme un roi.
transformant la neige en cristaux d'argent
Avant une fonte lente.

Cette pièce carrée aux murs tristes et dénudés,
Laissant apparaître la lumière,
A travers de mornes fenêtres.
Sourires pudiques
Se mélangeant à l'ambiance sinistre.
une Fée se meurt,
Meurtrissant les coeurs.

Main  dans la main elles s'enfoncèrent dans la nuit
Et pendant son sommeil sa fée s'enfuit.
Sortie de son veille, au coeur de la nuit,
transpercée par un frisson, elle comprit
Qu'elle ne reverra plus dans ses yeux resplendissants
la flamme brûlante et nourrissante.

Torrent de douleur roulant sur ses joues,
Écho d'un coeur blessé pour toujours.
Une procession d'âmes aux yeux lourds,
Défilant dans un ordre ascétique,
Murmurant pudiquement leur amour.
Se penchant, caressant de leur main son visage,
Comme pour l'accompagner dans ce long voyage!!!

Son corps n'est plus que cendres,
Mais l'amour pour se Fée est toujours ardent.
Aujourd'hui, voguant sur les océans!
Devenue complice des éléments,
Elle la reconnaît ornant les printemps
La sentant dans son souffle doux,
Bousculant doucement les bourgeons,
Donnant à l'océan cette incessant houle.

Mer confidente de son secret,
Inondant son âme de confusion,
Ensemble cruel de sa destruction!!
Kathy.C le 25 Septembre 2007

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Samedi 2 août 2008
L'arbre aux Papillons

La pluie, grave comme un joaillier,
Des perles d'argent sur l'arbre d'or.
Devant cette arbre fablier,
j'ai l'âme d'un conquistador.

De son tronc, sort le visage d'une fée,
Fées de mousse, Fées de l'eau, autour du lac,
Elles sont toutes là, richement étoffées.
le miroir sous leur passage, flac!!

Au coeur de la forêt, les feuilles s'agitent,
Sous son souffle doux.
Assise sur de petites ophiolites,
j'admire ce monde précieux comme un bijoux.

chaque feuille se change en un beau papillon,
Secouant doucement les branches des arbres.
les fées blotties tel des oisillons,
Au creux de leurs ailes délicates, s'envolent sans palabre
profondément dans le ciel aux teintes vermillon.
Kathy.C



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Vendredi 1 août 2008
La Danse de Toutes Les Saisons

Je vous berce toute l'année,
Sur ma terre gazonnée.
Mes vents d'allégresses,
vous caressent avec tendresse.
Je pare mes cheveux de jonquilles,
Et la forêt se rhabille.
Réveillée par les campanules
je me vois qui ondule.
mes giboulées peignant, des arcs en ciel,
m'offrant des jours de cérémoniels.
Dans le brume, ma robe tourbillonante,
laissant in tapis de feuilles vibrantes.
Enveloppée dans mon écharpe blanche,
mes pas déclenchent des avalanches.
J'orne les arbres de cristaux,
Mon gazon devient un écriteau.
Terre déesse toujours au diapason
pour danser à déraison
la danse de toutes les saisons!
Kathy.C


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Mardi 29 juillet 2008
Liberticide

liberté! guide de la population,
Les grands qui parlent de prévention,
Nous éloignent de ton égalité,
En brisant le pacte de confiance.
Ils éclatent notre fraternité!
Désertant notre esprit, la tolérance
Se rompt, sous leur autorité.
Liberté! plongé dans la confusion,
Etat troublant, qui te met en danger.
Ediles transformés en shérifs,
Oraganisent, ton âme sinistrée.
Sous leur règne exhaustif,
Participent à ta destruction.
Eux, Qui veulent te soigner
Te plonge dans la répression!!

Kathy.C le 29/07/08
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Vendredi 25 juillet 2008
Le Tigre et la Mer

Je marche sur la grève,
Et mon esprit divague.
Je te vois comme dans un rêve,
Debout sur cette vague.

La nuit, peignant la mer de mauve,
Et le vent, peignant tes cheveux
Ressemblant à la crinière d'un fauve.
L'horizon se teint d'un déluge de feux,
Le noir des nuages, se sauve.

Es-tu Fée ou Sorcière?
Voyant ce tigre, poser sur tes mains
Sa tête, comme un baisemain!
Tu sembles si fragile, belle héritière,
Au coeur de l'océan, au songe spiritain.

Ta magie puissante, comme une vocation,
Me transforme en peintre, et,
Peignant de mes mots, la représentation
de cette vision jamais égalée.


Kathy.C le 23/07/08
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Jeudi 17 juillet 2008
Les Aiguilles de Port-Coton

Silhouettes majestueuses et arrogantes,
Aux empreintes diaboliques et angoissantes.
Vous attirés, peintres et photographes,
Votre beauté, fait de moi dette cacographe.

Fière, lorsque les tempêtes balaient tes aiguilles,
Offrant un spectacle des plus sublimes,
Au coeur des tornades jamais tu ne frétilles.
garde! à celui qui te sous-estimes.

Tes vagues projetant leur écumes,
Déposant sur ton site, un voile de coton!
Malheur, à l'aventurier qui se perd dans ta brume,
Séductrices et sauvages, à vos pieds, vous abritez Pluton!

Dans tes moments d'apaisement,
Vos rochers, aux étranges similitudes.
guide notre imagination harmonieusement
Vers, Louis XIV, le Sphinx, sans lassitude,
Vers le Mont Saint Michel, curieusement!!!

Goulphar, votre voisin,
De vos aiguilles, déchirées, découpées,
Grand guide, protégeant ainsi les marins,
De vos pièges acérés.

Kathy.C le 17/07/08
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Mercredi 16 juillet 2008
Hommage à des hommes méconnus

Pêcheurs
Pêcheurs fouettés par tous les vents,
Tendant ses filets dérivant.
Palangriers ou sardiniers,
Soudés aux grès des marées.

mer nourricière et donneuse de vies,
Pêcheurs vulnérables au coeur de sa houle,
Mer séductrice et voleuse de vies,
Pêcheurs toujours à son écoute.

pêcheurs faisant rêver les enfants,
Êtres faisant pleurer les femmes.
Pêcheurs aux regards envoûtant,
Êtres désirés sur la jetée.

Dans les nuits de veilles sous les étoiles,
pêcheurs songent à ses jours d'escales.
Pêcheurs, qu'on dit grave et insociable,
Être d'une richesse insoupçonnable.

Kathy.C le 14/02/08




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Lundi 14 juillet 2008
Dédié à un jeune homme atteint d'une forme sévère d'amyotrophie spynale infantile. C'est un poète de talent, il vient de remporter un concours de poèsie et dont je  suis heureuse pour lui car il le mérite vraiment!

T'écarter du bord

Doucement, le berceau des vagues,
T'éloigne  de la madrague.
Guidé par les ormeaux,
Ta chaise devient bateau.

Naviguant sur la mère immense,
Tu te nourris de sa beauté.
T'empêchant de t'égarer,
Elle est l'idole que tu encenses.

Le soleil l'orne de reflets d'argent,
tu plaîs à la mer par tes vers diligents.
Elle est maîtresse du bonheur et de l'enfer,
Elle attire par ses mystères secrets.

Le ciel et la mer unissent ton destin,
Son écume dessine sur le sable
Ton chemin de jasmin.
Soumis à ses vagues, elle vous rend inséparables.

Kathy.C

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Dimanche 13 juillet 2008
Ah! L'amour

il naît, il éclot, tel une fleur,
Nous rendant amaurose,
Porté par un nuage de couleur,
Il peint notre vie de rose.
Doux séducteur ensorceleur,
sur le velours de ces pétales,
Nous noie dans son monde abyssale.
Vaporisant son parfum enivrant,
Offrant son corps désirant,
Agitant nos songes
Est-il vrai ou mensonge?
Plus magique qu'un miroir
puissant son ses pouvoirs!
Ouvrant les coeurs,
Loin des doutes et des peurs.
Intimidant, tel un grand roi,
Il nous rend si maladroit.
Avançant parmi ses pétales,
il nous conduit vers un idéal.
hisser en haut de son échelle
Il nous ouvre les portes de son ciel.
Étourdie de vertiges
Nos coeurs léger se figent,
Dans un bonheur étoilé,
Qu'on souhaite ne jamais égarer.
Il nous fredonne sa  mélodie
qui déclenche en nous une anordie.
Son poème porteur d'espoir,
nous met en sursoit.
Amour à déraison
A en tomber en pâmoison.
Cet amour qui envahit de frisson,
Fleuri à toutes les saisons.
Kathy.C


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Dimanche 13 juillet 2008
voici  le début du conte que je suis en train d'écrire , s'il vous séduit, je posterai au fil de son avancé, l'aventure des korrigans dans cette forêt magique!! (à vos commentaires!!)

l'ogresse de Brocéliande

Depuis la nuit des temps la forêt de Brocéliande est richement peuplé d'un monde magique. Elle abrite en son coeur un peuple féérique composé de Fées, Lutins, Elfes, Sorcières, Trolls, Farfadets, Gnomes et Korrigans, mais hélas pour ces derniers un grand danger les menace!
Alors qu'ils sont encore tous endormis, la reine des Fées appelle le roi des Korrigans prénommé Arne
(orage). Son nom à été inspiré à ces parents le jours de sa naissance, il grognait sans cesse, et lorsqu'il se mettait en colère ses yeux lançaient des flèches aussi foudroyantes que les éclaires.
Arne est un Korrigan, toujours habillé d'un drôle de manteau. En guise de couronne, une grande capuche tombant sur son visage, laissant, juste apparaître, une grande barbe blanche, un nez aussi impressionnant que laid, car il faut savoir que le roi est choisi par apport à la grandeur de son nez!! Il est vrai qu'à sa naissance, il a hérité d'un énorme nez, et, en vieillissant il à grossit, s'est allongé, élargit, et maintenant il tombe comme un gros sac au milieu de son visage et descend lourdement jusqu'en bas de son menton. Lorsqu'il lève la tête on aperçoit de tous petits yeux brillants et malins,  leur couleur rouge rend sa peau si blafarde qu'il en est effrayant.
Malgré son nom, cette carapace si laide et repoussante, cache un coeur de coccinelle. Jamais il ne s'est amusé à se servir de ses pouvoirs pour prendre les mortels à ses pièges ensorceleurs. Mais la venue soudaine de Maëlenn
(princesse blanche) augure un mauvais pressentiment.
- Bonjour! Ma reine! Qu'es-ce qui me vaut le plaisir de te voir à une heure si matinale?
-Bonjour, Mon cher Arne! je suis désolée de te déranger si tôt, hélas je suis porteuse d'une mauvaise nouvelle!
-Assied toi! As-tu pris ton petit déjeuné?
-Je n'ai franchement pas eu le temps ce matin!
-Alors! Déjeunons! Ensuite il sera bien temps!
En un tour de main, le Korrigan dresse la table du petit déjeuné. Il dépose au centre un pichet de sa boisson préférée ( du lait de chèvre parfumé d' extrait d'amande et de fleur de genêts macérées), de la confiture de rose, du miel et des petits pains au lait d'ânesse tout chaud sortit du four. Le petit déjeuné est succulent et les deux comparses se sustentent avec délice. La reine se racle la gorge.
-Si je suis venue si tôt te tirer de ton lit! Arne! C'est pour te prévenir qu'un grand danger menace ton royaume!
-Ah! Et qu'es-ce qui te fait dire cale?
-Depuis quelques temps, mes Fées observent une vieille femme, dont nul ne sait, quel vent ou quel diablerie lui à fait faire escale ici! Mais, elle, s'est installée tout près du rocher "Du pas de la chèvre" surplombant ainsi la forêt.
-Ah! oui! il y a eu bien des mortels qui ont déjà pris asile dans la forêt! Bien avant elle! Alors qu'est ce qui t'inquiète dans sa venue?
-Cette femme s'est installé ici avec la ferme intention de tous vous manger!
Arne éclata de rire en ironisant que leur chair n'était pas comestible! Maëlenn s'inquiétait fortement pour ses amis!
-Ne ris pas! Arne, c'est une Ogresse qui à prit possession du rocher, avec la ferme intention de tous vous dévorer! Et pour arriver à ses fins, elle a en sa possession la fameuse potion qui protège les mortels de tous vos pouvoirs. Depuis qu'elle est arrivée, un peu après Halloween, nous la surveillons.
Au fil des mots de Maëlenn le roi perd sa bonne humeur, son visage prend un air ombrageux, ses sourcils se froncent, et dans ses yeux crépitent de petits éclairs! D'un ton acariâtre, il questionne Maëlenn.
-Mais pourquoi venir me l'annoncer seulement maintenant?
De sa douce voix maëlenn lui demande de ne pas se fâcher mais de l'écouter.
-Nous ne voulions pas vous inquieter pour rien! Les Fées pensaient que la vieille femme ne réussirait pas! Mais cette terrible Ogresse détient bien la bonne recette puisqu'en ce premier avril elle est allée cueillir les fleurs de la monnaie du pape. Elle en a prit juste le nombre pour finir sa potion et en les comptant à vois haute! Chaque soir, pendant quinze nuits à la lune levante, elle va boire un verre de la mixture. A la fin de ce cycle  elle sera protégée de vos pouvoir!
-Dis-moi Maëlenn! Comment se fait-il que vous avez pu la regarder? Et n'avoir rien fait pour l'en empêcher?
La reine déçus du manque de confiance de son ami, lui répond!
-Mon ami! ton manque de confiance, me fait beaucoup de peine! Nous avons tout mit en oeuvre pour faire échouer son projet, mais elle c'est bien protégée de nous! Cette Ogresse a enveloppé sa maison de liseron, au-dessus du chaudron, elle a accroché des brindilles de sorbe, et le pire, c'est qu'au fond de son chaudron elle a soigneusement déposé des pinces de fer,
(sachant que les Fées détestent le fer) protégeant ainsi sa potion!
Arne est confus d'avoir douté ainsi de ses amies. Il s'excuse en laissant parler son coeur. Il reste un long moment pensif, tout en caressant de ses longs doigts fins, sa barbe encore en bataille.
Il réfléchit et se demande comment faire pour protéger son royaume.
-
Il est hors de question pour moi, que je regarde mes congénères se faire dévorer un par un sans rien faire! Maëlenn, qui a entendu sa pensée, sait qu'il n'y a une personne qu'une personne qui peut les sauver, et lui conseille vivement d'aller demander de l'aide au-près d'Aelig
(Ange) leur amie.....
(à suivre)





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